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20 ans du Viagra… Alors heureux? LCI m’a demandé mon avis

20 ans du Viagra : miraculeuse ou détournée, pourquoi la petite pilule bleue nous excite toujours
ALORS, HEUREUX ? – Le Viagra a été commencé à être commercialisé début avril 1998 aux Etats-Unis. Depuis, le médicament a rouvert la porte de la sexualité à des hommes qui en avaient été privés par l’âge ou par des soucis médicaux. Formidable outil pour les uns, « belle invention gâchée » pour d’autres, la pilule bleue continue en tout cas de faire parler d’elle… à commencer par ses consommateurs. A l’occasion de ses 20 ans, LCI a recueilli le témoignage de plusieurs d’entre eux.

« En juillet 2016, mon époux a eu un accident qui lui a valu une tétraparésie (une difficulté à contracter les muscles, liée à un dysfonctionnement neurologique, ndlr). Pendant quelques mois, il n’avait plus aucune érection. Le médecin lui a prescrit du Cialis et notre couple a retrouvé une vie normale et pleine d’amour ! » Il y a plus de 20 ans, ce témoignage d’Emmanuelle n’aurait pas existé. Et pour cause, c’est le mardi 27 mars 1998 que la Food and drug administration, l’agence du médicament américaine, avait validé la commercialisation – effective début avril de la même année – du Viagra, cette petite pilule bleue remédiant aux problèmes d’érection.

Une petite surprise – sa molécule, le citrate de sildénafil, était au départ destinée à soigner les angines de poitrine – devenue, avec les concurrents qui lui ont emboîté le pas, le symbole du retour d’une vie sexuelle pour les couples frappés par une certaine limite d’âge ou ayant traversé des maladies. « En général, les patients qui viennent me voir ont entre quarante à soixante ans, témoigne Claire Alquier, sexologue et thérapeute à Paris. C’est là que surviennent les premières difficultés, souvent couplées avec des soucis professionnels. » Et, comme bon nombre de ses collègues, Claire Alquier est rapidement confrontée, au début de ses rendez-vous, à la question de l’efficacité de la « pilule-miracle ». Qu’elle n’écarte pas forcément : « Quand on a été frappé par la maladie, qu’on est dans un processus thérapeutique, c’est une bonne solution. Mais elle doit rester temporaire. » D’autant, ajoute-t-elle, que « la sexualité ne passe pas forcément par la pénétration ».

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