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RTL Girls m’a demandé en quoi une pause sexuelle pouvait être bénéfique au couple…?

MASTERS OF SEX – La routine métro-boulot-dodo a pris le pas sur votre épanouissement sexuel ? N’ayez crainte, parfois, il vaut mieux reculer pour mieux sauter. Explications.
Sarah Jessica Parker et Chris North dans "Sex and the City"
Sarah Jessica Parker et Chris North dans « Sex and the City »Crédit : HBO

Depuis que vous avez repris le chemin du travail, vous croulez sous les dossiers, vous êtes fatiguée, vous sentez que la flamme du désir n’est plus aussi vive qu’avant ou votre libido a fondu avec la canicule ? Au contraire, vos désirs sexuels vous titillent toute la journée mais c’est votre partenaire qui n’a pas envie de passer à l’action sous vos draps ?

Qu’il s’agisse de l’ordre de quelques jours, semaines ou mois, cette baisse de votre vie sexuelle commence à vous peser et vous ne savez pas comment la gérer ? Et si la solution était, justement, d’instaurer avec votre partenaire une pause officielle dans vos relations sexuelles, histoire de vous laisser le temps de vous retrouver ?

Cette idée pas si farfelue que ça est soutenue par Claire Alquier, sexologue dans le IXème arrondissement de Paris. Elle explique à RTL Girls le bénéfice d’une telle pause de la vie sexuelle de son couple.

Lire la suite de l’article d’Arièle Bonte pour RTL Girls par ici

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Quand le bonbon me demande quelles sont « les 5 questions les plus posées aux sexologues »?

Pas facile de passer le cap et d’aller voir un sexologue pour se confier sur ses problèmes intimes. Alors on a fait le travail pour vous et on a fait appel à Claire Alquier, sexologue et thérapeute de couple à Paris, pour élucider le mystère des questions les plus abordées dans un cabinet de sexologue.

La question de la normalité.

Claire Alquier : De manière générale, c’est la question de la norme qui se pose énormément. Comment moi je me vis dans mon intimité par rapport aux autres. Est ce que je suis normal(e) d’avoir envie ou pas envie ? Il existe chez mes patients un besoin de réassurance. « Je ne me sens pas connecté(e) avec mes envies. » revient beaucoup, surtout chez les femmes entre 25-45 ans qui ne sont pas encore dans le lâcher-prise.

J’organise des ateliers collectifs, avec une asso qui s’appelle le cabinet de curiosité féminine. On est 2 à animer les ateliers et on aborde différentes thématiques. On travaille sur la déconstruction des croyances. Comment on se place par rapport à notre culture, à notre éducation, à la religion ? La liberté de parole est primordiale pour une vie sexuelle épanouie.

La perte du désir dans le couple. Comment y remédier ? 

Claire Alquier : Les questions de libido sont bien sûr beaucoup abordées. Les relations qui se sont un peu écornées. C’est au cas par cas, il n’y a pas de vérité à proprement parler, mais il existe tout un tas d’ingrédients qui peuvent favoriser le désir. Lors de mes consultations, j’aborde surtout le sujet de la déculpabilisation. La sexualité n’est jamais linéaire, en fonction des rencontres, de la vie familiale… tout vient nourrir ou alimenter le désir. Arrêtons de se culpabiliser, de vouloir être performant.

Si les deux ont envie de changer et de retrouver leur sexualité il faut retrouver une intimité. Jouer sur l’érotisme et le fantasme, sur les sensations. Travailler sur la surprise. C’est tout ce côté là qu’on perd au fil du temps. Accordez-vous une soirée qui sort de l’ordinaire. Préparez un cadre avec des bougies… reconnectez avec les sensations tactiles, reconnectez les corps.

Pour les couples qui durent dans le temps, je leur conseille de travailler sur les mots : l’écriture érotique n’est pas une évidence pour tout le monde mais peut beaucoup aider. La littérature, la culture, qui nourrit l’envie d’être avec l’autre. Aller au théâtre, voir une expo érotique ou sur le plaisir peut être très efficace pour décentrer le problème sexuel et permettre de retrouver le désir.

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